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N°6 - n-Thibaut Lamotte

Chronique d’un élu : Thibaut Lamotte

Interviewé par Séverine Michel et Frédéric de Flaugergues

Fichier au format word ici

Merci, Thibaut d'avoir accepté d'être interviewé. Les candidats à ce genre de sport ne sont pas très nombreux.

- C'est vrai que je me suis posé également la question.

Selon moi, je n'avais pas une vie très palpitante. Qu'est-ce que je pouvais dire de moi ? A part le boulot ?

Cela m'a permis de me remettre en question et de réfléchir à des choses que j'aime et dont je n'avais pas pris conscience. J'ai pu faire le point et me poser des questions sur ma vie.

Né le 4 mars 1972, j'ai un frère, deux sœurs.

Je vis avec Isabelle Porquet. Viennent ensuite Lia Porquet et Mathis Lamotte, nos deux enfants, nés en 1999 et 2003.

moissonneuse.jpg

Je vais commencer par vous parler de mon enfance :

Mes quatre grands-parents et mes parents sont de Claveyson, je suis donc claveysonnais jusqu'au bout des ongles.

Mon enfance passe assez vite. A 9, 10 ans, j'étais déjà dans le travail. Je semais des haricots que je ramassais avec mon frère et mes sœurs. J'ai toujours aimé travailler avec du monde autour de moi. Je ne suis pas un solitaire. Après je les vendais à Montvalprès. Ensuite, j'ai élevé des lapins dans les bâtiments de mes parents que je vendais à la CAPAG.

Je suis entré à la maison familiale d'Anneyron, 4ème et 3ème en alternance, 20 semaines d'école et tout le reste en stage. Ensuite, j'ai passé le BEPA et BTA option arboriculture fruitière. J'ai eu une quinzaine de maîtres de stage pendant ces années (maraîchage ; exploitations pommes, pêches ; élevages bovins, gibiers ; viticulture, plomberie et un stage en Espagne).

En BTA, par groupes de quatre, nous devions monter des projets. Notre projet était à destination de l'Algérie. Monter un réseau d'irrigation, ça m'avait vraiment plu. Les évènements de l'époque n'ont pas permis de le réaliser.

A la fin de mon BTA, je possédais des compétences assez pointues en agronomie, protection des végétaux en arboriculture fruitière, par contre il me manquait quelque chose de primordial : la gestion. Comme je devais avoir 21 ans pour m'installer, que je n'en avais que 20, que j'étais exempté d'armée, j'ai pris le temps de préparer un BTS (Analyse et Conduite de Système d'Exploitation). C'est une chose très utile pour mon métier, aujourd'hui.

J'ai toujours travaillé en parallèle. En 1987, mes parents ouvraient l'auberge du Fournil. Je les aidais à préparer les pizzas le vendredi soir et le dimanche soir. Le dimanche midi, je servais. Ceci jusqu'à mes 22 ans. J'aidais mon père à travailler la ferme. Comme cela ne suffisait pas, qu'il restait des heures de libre, dès 1988, j'aidais, le samedi soir, Roland Bonin à la sono. Au milieu de tout ça il fallait caser les sorties et balades en moto. Je ne regrette absolument pas tout ce que j'ai fait. En revanche c'était une période quand même difficile, je me suis endormi en voiture, un dimanche en rentrant chez moi pour aller préparer des pizzas. Voilà, ma jeunesse, c'était à peu près ça.

abricotiers.jpg

Passons maintenant à mon métier d'agriculteur :

J'étais en stage permanent à Larnage au GAEC du Bergeron. Mon associé actuel m'avait proposé une association. Il plantait ses parcelles à cette époque et il cherchait quelqu'un, d'autant plus que son père, Mr Buit, allait partir à la retraite. Le matériel de mon père était vieillissant. Il n'avait pas une grande surface. Le poulailler n'était plus aux normes et je n'ai jamais été un éleveur dans l'âme. Je reviens sur le fait que je n'aime pas travailler en solitaire. Je me suis aperçu également qu'en gestion, deux personnes qui travaillent dans le même sens, ça apporte un multiplicateur de deux et demi ou trois. Avec le partage des tâches, on peut être plus pointu pour certains travaux, ce qui donne une dynamique dans l'entreprise. Moi je préfère travailler avec les gens, avec le personnel saisonnier ou avec nos permanents. C'est ma passion, savoir comment vivent les autres. Mon associé s'intéresse plus au matériel ce qui apparaît complémentaire. Les décisions céréales, noix, c'est moi qui les prends. Les décisions vignes, pêches c'est mon associé. Les décisions abricots, cerises, on les prend à deux. Chacun gère ses tâches quand il le veut. Lui désherbe quelques fois en pleine nuit, moi je déroule les enrouleurs dans le maïs le dimanche. Pour les vacances je prends une semaine en février pour aller au ski avec les petits.

Le GAEC des deux exploitations s'est donc monté en 1995. En 1998, le père prend sa retraite et nous avons recruté un salarié permanent. Il est toujours avec nous. On lui a proposé maintes et maintes fois de s'associer. Pour le moment « il ne se sent pas ». De toute façon, on le considère comme un associé. On a également recruté un deuxième permanent.

L'avantage du GAEC est que l'on diminue les charges de matériel. On améliore l'encadrement au niveau de la main d'œuvre saisonnière. On est plus réactif, plus fonctionnel.

Cela nous libère également du temps pour suivre des formations : entretien d'embauche, gestion d'une équipe.

Le plus dur physiquement et psychologiquement, c'est d'encadrer des saisonniers. Pendant deux semaines, nous avons 70 personnes, dont 65 logées correctement sur place. Sinon nous avons 40 personnes pendant deux mois. Le gros avantage, à mon sens, c'est que l'on côtoie toutes les cultures, au niveau religieux, culinaire, coutumes... Vietnamiens, Cambodgiens, Polonais, des gens des banlieues, des étudiants en fin de cursus, des gens du voyage. C'est important pour moi de comprendre ces différentes personnes.

Des exemples tout bêtes : Je comprends mieux maintenant les moments importants des religions. La façon de vivre des gens du voyage, c'est impressionnant, on ne peut pas deviner leur vie si l'on ne les a pas côtoyés.

Tout ce petit monde dans l'exploitation cohabite bien, et même très bien. Je ne dis pas qu'il ne faut pas se lever une ou deux fois dans la saison pour leur demander de dormir un peu. C'est vraiment enrichissant.

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Voici mes projets :

L'objectif de l'exploitation est d'avoir deux structures viables. Le jour où on se séparerait, mon associé et moi, il y aurait sur Claveyson une exploitation qui pourrait également faire vivre quelqu'un sans que la structure coule.

(Il n'est pas prévu de se séparer, mais nous ne sommes pas de la même famille et nous ne connaissons pas l'avenir. Ne pas être de la famille, c'est aussi un avantage, dans le sens où l'on peut se dire les choses franchement.)

Un deuxième projet qui me tient à cœur, c'est d'avoir des truffes sous mes chênes pour avoir une fin de carrière plus douce avec moins de stress. J'en ai planté un hectare, autour de chez mon père qui m'aide d'ailleurs à les entretenir. Il s'occupe de l'irrigation, il les désherbe, il les bichonne. C'est quelque chose de mystérieux, cette culture, et ça me plait. Il faut des connaissances en agronomie, connaître un peu le végétal, le champignon, c'est fascinant. Il n'existe pas de solution. D'ailleurs, je ne sais pas si toutes ces nouvelles méthodes de culture vont dans le bon sens. J'ai des doutes. On a planté les chênes comme des abricotiers, en lignes, irrigués. Quand on observe les truffières naturelles, on peut voir des îlots de chênes avec des truffes dessous. Le champignon a peut-être besoin de la concurrence des racines des chênes entre eux. Dans le temps, les chèvres débroussaillaient sous les arbres et y déposaient leurs matières organiques. La truffe a aussi besoin de matières organiques séniles que nous avons dégradées en travaillant nos sables. Il y a donc matière à réfléchir et à adapter les techniques. Il faut prendre un peu de recul pour comprendre comment cela fonctionnait autrefois.

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Toutes mes cultures sont en conventionnel. Par contre, je suis très inspiré par les techniques bios ou les techniques sans labour, comme Jean-Luc et Philippe Aillon. Ce sont des gens qui arrivent à des résultats qui sont formidables même au point de vue de l'équilibre de leurs sols. Ils arrivent à refertiliser et redonner vie aux sols que nous avons mis 20 ans à dégrader. Je m'en inspire beaucoup. Je sème des cultures intermédiaires. La moisson du blé terminée, je sème des graines de colza. J'ai fait un essai avec du seigle et de la vesce devant chez mon grand-père. Des plantes comme les légumineuses produisent de l'azote naturellement, alors pourquoi ne les utilise-t-on pas ? Mes sols, c'est un patrimoine que mon père m'a donné, que mes grands-pères avaient acheté, que j'achète et loue, que je ne dois pas dégrader. Je n'aurais aucune conscience de fusiller mes terres pour un bénéfice immédiat. Je pense à toute la sueur qui a coulé sur ces sols.

De là à aller jusqu'au bio, je ne sais pas. Je pense que nos terres ne sont pas assez profondes pour faire du bio. Dans le coin, certains y arrivent. C'est en voyant ces techniques que je me suis dit : ils n'apportent pas un gramme d'azote, ils ne désherbent pas, ils font plus de 100 quintaux en maïs. Moi, j'en fais 120 en tournant autour toute la saison avec des produits phytosanitaires. Il faut sûrement s'imprégner de ces techniques.

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Dans le même état d'esprit, pour les énergies renouvelables, Isabelle et moi avons fait l'investissement de 15m2 de panneaux photovoltaïques. Pourquoi pas un projet éolien, ou les biogaz, c'est à affiner dans les années qui viennent. Par contre, je ne suis pas philanthrope. Je n'investis pas sans retour. Je m'étais penché sur l'huile végétale pure. Mais comme nous ne sommes pas dans une région d'élevage bovin, comment aurais-je écoulé tous mes tourteaux ? Je n'aurais jamais rentabilisé la production. Avec mon frère, on a fabriqué une chaudière à bois. Toutes mes noix sont séchées avec, sans consommer d'énergie fossile.

Mon exploitation c'est abricot, cerise, pêche, prune, vigne, maïs, blé et noix. Pour le moment c'est la culture des noix qui me procure le plus de plaisir. Je suis à fond dedans. J’ai planté mes noyers en 1995. Avec mon frère et mon père, on s'occupe de la partie mécanique pour le lavage, triage, C'est la partie économique, avec zones d'activités, qui m'intéressait. Je m'occupe également du pôle finances.

Je gère la partie « déchets ménagers » qui est devenue de la compétence de la Com-Com qui, elle-même adhère au SIRCTOM.

A mon avis, voici les points forts de la Communauté de Communes :

Nous avons des groupes d'élus motivés, dont certains très expérimentés, pour travailler dans les commissions qu'ils ont choisies. Cela facilite les décisions. Dans la Com-Com, à la commission économique, c'est une personne de chaque conseil qui vient avec ses compétences, pour faire avancer le sujet et ça dope la mécanique.

Nous pouvons avoir du personnel compétant sur des sujets précis, alors que dans les communes ce n'est pas possible. L'exemple est très simple. Au niveau de la petite enfance, Martine Collet, installée à Mureils, a pu contribuer à la création d'une crèche. Au niveau patrimoine et communication, la Communauté de Communes a les mêmes performances. Au niveau des recherches de financement et au niveau des relations avec les administrations, elle fait aussi gagner du temps, de l'argent et économise des énergies humaines.

Les élus s'occupent des parties techniques et laissent la partie administrative lourde, pesante et lente au personnel.

Cette Communauté de Communes nous permet d'avoir des relations avec les autres élus et de comparer nos expériences lors des différentes réunions et rencontres. Chacun aide l'autre de sa propre expérience. Ce sont des échanges que les élus ne provoqueraient pas s'ils ne se réunissaient pas pour la Com-Com.

Le partage des ressources est aussi un des points forts de la Communauté de Communes. Où que soit installée la nouvelle entreprise, le gâteau est partagé équitablement. Ca évite les disparités de richesses entre communes.

Le personnel communal passe beaucoup de temps pour l'accueil du public, nécessaire bien sûr alors qu’un employé de la Communauté de Communes se consacre essentiellement aux projets et au montage des dossiers.

Les orientations de notre commune dans notre environnement :

Il s'agit de ma vision, évidemment. En plus de ce qu'a dit Jean-Luc dans son interview, je dirais qu'il faut entretenir notre actif. La salle des fêtes mériterait un bon coup de fraîcheur. Il nous faudrait aménager une salle pour les associations. Nos 11 logements demanderaient un travail de rénovation. Il faudra finir l'aménagement du village. Une fois le PLU réalisé, il faudra aménager les zones urbanisées (collecteur assainissement).

L'essentiel, pour notre territoire, serait d'améliorer nos voies de communication. Il est inconcevable qu'aujourd'hui de Claveyson à Chantemerle les Blés, une semi-remorque ne puisse pas croiser une voiture en toute sécurité. Un tracteur agricole avec une remorque pèse 25 tonnes. On passe sur le pont de La Motte limité à 16 tonnes. Si l'on veut développer la vie économique, agricole et touristique, il faut réaménager les départementales.

La sortie d'autoroute n'est envisageable que si les trois communautés de communes (La Com-Com, St Donat et Les Deux Rives) s'unissent dans leurs démarches et pèsent de tout leur poids auprès des ASF, du Conseil Général et de l'Etat. Ensemble nous pourrions envisager de participer au financement. Le Conseil Général aménage les départementales autour de l'échangeur autoroutier où qu'il soit installé, il suffit qu'il desserve les deux départementales de la Galaure et de St Donat et pourquoi ne pas créer une zone d'activité en périphérie. La taxe professionnelle de cette zone serait répartie dans les trois communautés de communes. Le Conseil Général nous encourage dans le développement économique de la Galaure, je ne désespère donc pas, les mentalités bougent ; la Communauté de Communes de la Galaure est allée discuter avec la Communauté des Deux Rives, alors que c'était impensable en 2005.

Au niveau tourisme et patrimoine, beaucoup de choses à réaliser, mais la Communauté de Communes ne peut pas le faire seule. Nous sommes un trop petit territoire, nous n'avons pas l'envergure. Seul le Syndicat Mixte de la Drôme des Collines peut porter un projet fort et cohérent comme l’a fait la Drôme provençale. La Drôme des Collines est une marque qu'il faut renforcer au maximum. On a tous à y gagner tant au niveau valorisation du patrimoine qu'au niveau agricole.

Un exemple : nous produisons des truffes bien formées, bien rondes, de par nos terrains sablonneux. Nous ne les valorisons pas et nous les vendons comme truffes du Tricastin. Le Syndicat Mixte de la Drôme des Collines pourrait valoriser beaucoup de nos produits agricoles de qualité. Au niveau de l'habitat, je pense qu'il y a énormément de travail à faire. La population vieillit sur l'ensemble du territoire. Nous avons, de grands corps de fermes qui ne sont plus adaptés à notre métier d'agriculteurs. Pourquoi ne pas permettre d'y installer deux ou trois logements pour personnes âgées, où l'exploitant ou sa femme apporteraient un service à ces locataires (nourriture, ménage, présence tout simplement…) Cela serait bénéfique pour tout le monde. Je ne sais pas s'il faut privilégier des initiatives publiques ou privées. Toujours au niveau de l'habitat, la maîtrise du nombre de permis de construire paraît indispensable pour que la croissance soit gérable (place dans les écoles, assainissement). Quand vous regardez le quartier de Montalivet sud, c'est un exemple d'aménagement réussi, mais des petits lots sont aussi recherchés. J'aimerais aussi que l'on valorise les bâtiments existants en donnant la possibilité aux propriétaires de le faire. L’habitat n’est pas la seule question importante. Il faut qu'un claveysonnais entrepreneur puisse profiter d'une zone d'activité pour installer son entreprise dans la commune.

Il faut maintenir une dynamique enfance, jeunesse, comme le fait si bien la Com-Com, pour que les générations futures gardent l'envie de travailler, de coopérer et d'inventer ensemble.

Sinon, sur la question : Est-ce que je me présente aux prochaines élections ? C'est un gros point d'interrogation. Le travail d'élu est passionnant, mais il est usant. J'ai besoin d'y réfléchir encore. Je suis également fatigué des relations qu'ont les élus avec l'administration. On n'a qu'un budget communal minime. On aurait besoin d'un demi-poste à l'entretien de la commune, mais comment le payer ?

Pour moi, le maire va devenir le « psychologue-assistante sociale » de la commune. Il va essayer de résoudre les doléances de chacun. Il lui faudra être calme avec des épaules larges. Les principaux projets seront alloués aux communautés de communes et aux syndicats. Si je ne me représente pas ou que je ne suis pas réélu, j'aimerais bien rester au SIVAG où je me fais plaisir. C'est un syndicat où l'on n'est pas obligé d'être élu pour travailler. Il fonctionne avec 5000 € de subventions des communes et tout le reste est apporté par les agriculteurs.

Dans ma conclusion, je dirais que la commune a de moins en moins de poids et de pouvoir. Les Communautés de communes ne doivent pas prendre toutes les décisions. Les deux sont utiles et complémentaires pour un travail équilibré et efficace.

Pour finir, je dirais que nous devrions nous prénommer «Claveyson en Drôme des Collines» pour entrer dans une dynamique et non pas «Claveyson de la Communauté de Communes de la Galaure».


Date de création : 25/02/2008 · 09:24
Dernière modification : 25/02/2008 · 09:24
Catégorie : N°6
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